fév
28
Par Claude Sarfati
Catégories : IMPORTANT, Voyance, Voyants solidaires, messages de Solidarité Voyance
Tags : Any Kler, Claude Sarfati, coeur, conscience, consultation solidaire, échanger, ghislaine de Carli, Marie
Bienvenue Sur solidarité voyance, la voyance du coeur
mai
19

Any Kler est une voyante connue et reconnue.
Malgré sa notoriété qui lui raméne beaucoup de travail, elle sait rester simple, accessible, c’est une femme de coeur.
Déjà très impliquée dans la solidarité, elle nous a proposé de rejoindre ponctuellement notre association.
Toute l’équipe de la Voyance du Coeur la remercie.
Vous pourrez la consulter selon les modalités de Solidarité Voyance le mercredi 20 mai de 17h à 18h, en composant le 02.41.40.13.88
Voici le message envoyé par Any Kler:
C’est avec grand plaisir que je rejoins l’équipe de l’association
“SOLIDARITE VOYANCE”
C’est une occasion d’aider ceux qui peuvent faire un geste
envers les autres… je suis pour les échanges de capacités et de
culture.
Je répondrais quelques heures par mois à ceux qui le souhaitent.
Bien à vous ANY KLER
avr
25

Claude Larre (1919-2001)
Claude Larre était un homme (devenu Jésuite très jeune) qui contribua activement à ouvrir les yeux des Occidentaux aux richesses Orientales et plus particulièrement à la pensée chinoise. il est le fondateur de l’institut Ricci.
Sa traduction du Dao De Jing parue en 1977, puis republié en 2002 et en 2006 est un bijou,
Il m’a permis de redécouvrir un livre qui traîne dans mes affaires depuis près de trente ans.
Si vous ne l’avez pas, n’hésitez pas un instant à vous le procurer !
Voici, un passage de l’introduction de Claude Larre à sa traduction:
…Le chinois, qui s’écrit en idéogrammes, se développe ici en prose cadencée. Un souffle unificateur emporte tout : la magie du cinéma et du synthétiseur envahit notre esprit. L’esprit vient au contact, dans la fête des sens, avant même que l’on comprenne intellectuellement ce qui se dit. L’enchaînement logique est un enchantement : on sent le monde qui s’arrondit autour de soi, comme l’espace s’ouvre devant et se referme derrière un cavalier. La peine nous quitte avec le lâcher-prise et l’agrément d’une promenade à cheval lui succède. Car la perspective cavalière – toute la peinture de paysage le montre – c’est la perspective chinoise même.
Cependant, contrairement à l’opinion répandue qui voudrait que le Livre de la Voie et de la Vertu soit étrange, bordant l’incompréhensible, nous sommes de l’opinion que rien n’est plus facile à comprendre et à pratiquer.
« Mes paroles si faciles à comprendre
Si faciles à mettre en pratique
Personne ne les comprend
Personne ne les pratique »
Aussi longtemps que nous nous obstinerons à substituer à la logique du Dao De Jing, qui est la logique ordinaire chinoise du vivant, notre logique un peu mécaniste, informatisée aujourd’hui et pour tout dire arithmétique, nous peinerons à saisir un texte qui obéit plutôt aux nécessités d’un message qu’a celle d’un discours.
Dés que nous admettons être en présence de mieux qu’une doctrine, d’un manifeste pour exprimer l’indicible, l’innommable qui est au cœur de la vie, le texte devient accessible, car c’est souvent la dérive intellectualiste qui empêche de saisir le Lao zi.
Libérons donc en nous la puissance qui, par-delà la grammaire et la réflexion, permet de comprendre la leçon du Lao zi. Cessons de caresser des rêves et commençons enfin à apprivoiser la réalité.
Dao De Jing, Le livre de la Voie et de la Vertu, LAO ZI
Traduction et présentation de Claude LARRE (p. 23)
Editions Desclée De Brouwer, Paris.
Bonne lecture,
Amitiès: Claude Sarfati
avr
19

j’ai rencontré Le bateleur en la personne de Benoît.
C’était en 1980 en Gréce j’ai croisé ce jeune belge dans un petit village crétois : Pitsidia.
Il parlait et écrivait onze langues dont le grec moderne et ancien.
C’était un sang bleu, issu d’une vieille noblesse rigide, cupide, égoïste selon ses dires.
Benoît était un garçon un peu plus âgé que moi, il avait déjà pas mal roulé sa bosse, parti très jeune de chez lui, il avait acquis la maturité des voyageurs sans peur et sans reproche.
Nous sommes rapidement devenus des amis, nos curiosités se confondaient.
Un ami m’a dit un jour que c’est au volume du sac d’un voyageur que l’on pouvait savoir de qui il s’agissait : le sac de Benoît était une énorme valise remplie de livres.
Je me moquais souvent de son fardeau en lui disant qu’il transportait toute la science du monde et pas un seul slip digne de ce nom.
Un jour, alors que nous travaillions ensemble dans une usine de conditionnement de concombres, il me dit :
- Tu ne voudrais pas partir en Turquie?
Certes, Benoît connaissait bien ce pays, en parlait bien-sûr la langue, c’était un gars en qui j’avais toute confiance ; mais nous n’avions pas dix drachmes à tous les deux !
Je lui ai souri en tapant sur mes poches usées et vides.
- Ouais , mais je t’expliquerai…
Le soir même au Kafénéon de Pitsidia, il m’a raconté avoir rencontré un pasteur Allemand, qui faisait une forte déprime et avait dit à Benoît qu’il aimerait l’accompagner en Turquie et nous offrir le voyage à tous les trois.
- ça ne se fait pas ! ai-je répondu en descendant d’un trait mon Raki.
J’ai rencontré notre nouvel ami pasteur, je lui ai dit que ça me gênait d’accepter son offre…
- Je comprends m’a t’il répondu en regardant ses genoux fixement.
J’ai continué la discussion en disant que de toutes les façons il ne pouvait être question que d’une avance…
- Bien-sûr, je comprends…
Pour lui prouver mon honnêteté, je lui ai proposé un gage (pensant à ma montre)
-Tu as un pantalon en velours ?
J’étais surpris par sa requête mais bon…
- Je vais le laver d’abord ( je n’avais que deux pantalons).
-Non, non, tu me le donneras plus tard, je n’en n’ai pas besoin.
- Je comprends, mais je voyais surtout un homme abattu, malheureux, seul.

Nous voilà partis tous les trois vers la Turquie par voie de mer en passant par Rhodes.
Arrivé à destination quelques jours plus tard : Fétiye, joli port au sud de la Turquie.
Benoît avait oublié de me prévenir que ce pays subissait alors une féroce dictature.
Nous fûmes accueillis dans une famille que connaissait Benoît, j’ai découvert l’hospitalité turque, on nous recevait comme des princes.
Cependant, la situation était terrible, c’était une famille de pêcheurs qui ne pouvait plus vivre de son activité depuis l’instauration du couvre-feu à 21h par les militaires au pouvoir.
En effet dans cette région très chaude, le poisson était trop loin des côtes le jour, la pêche se faisait donc traditionnellement de nuit pour ces propriétaires de petits bateaux.
Plus de pêche depuis des mois, la famille était nombreuse et une fille professeur à l’université assurait seule la survie des siens.
J’avais beaucoup de mal à supporter ces injustices, cela me rendait malade, je ne pouvais rien avaler sans vomir aussitôt.
Un jour, Benoît me fit lever très tôt
- on part en ballade- me dit-il.
Nous avons beaucoup marché pour sortir de la ville, ensuite nous avons emprunté des chemins de montagne.
Un jeune homme est apparu au détour d’un sentier, Benoît s’est jeté dans ses bras pour le saluer; il s’agissait d’un jeune membre de notre famille d’accueil, il vivait à Ankara et était recherché par les militaires pour activités politiques subversives.
J’ai laissé Benoît et son ami discuter ensemble et je marchais seul derrière eux.
Après trois bonnes heures de marche, nous sommes arrivés dans un village de montagne désert, Benoît m’a expliqué que ce village habité par des Grecs avait été disputé par les turcs et les grecs durant de longues années ; puis un jour il devint définitivement turc, les villageois grecs avaient rapidement fui leurs maisons pour éviter un massacre.
Il régnait dans cet endroit une atmosphère étrange, on entrait dans les maisons aux portes ouvertes et l’on voyait encore les ustensiles de cuisine, les choses du quotidien, seulement vieillies mais restées là comme si on allait revenir bientôt.
Une sensation forte me prit, je n’avais pas peur mais je ressentais fortement la présence de ces gens modestes, éleveurs de chèvres, fabricants de fromages, etc.
A la sortie de ce village, nous sommes arrivés à un endroit où il y avait un panorama magnifique sur toute la vallée.

Je me suis assis là sur un rocher à contempler la nature, Benoît s’est approché de moi.
- ça va ?
- C’est dur ton pays, j’avais les larmes dans ma gorge.
Benoît me regardait avec une sincère compassion, gêné, il semblait avoir quelque chose d’important à me dire.
- Tu sais (en regardant son ami qui c’était un peu éloigné par courtoisie), s’ils le trouvent, ils le pendront parce-que c’est un intellectuel démocrate, c’est tout.
Que dire à cela,
- Je vais partir Benoît, je vais retourner en Grèce faire les cueillettes, je ne peux plus rester ici, je comprends que ton lien à cette famille te retienne ici malgré toutes ces horreurs, moi je me sens trop inutile.
Benoît se rapprocha tout près, je pouvais sentir son souffle,
-Tu as déjà eu des rapports avec des hommes? me demanda t’il,
Cette sensation qui m’envahissait depuis notre arrivée dans le village redoubla, une espèce de crise, une catharsis.
-Non jamais répondis-je timidement.
J’avais une forte envie de me jeter dans ses bras, oui j’aimais Benoît, je venais d’en prendre conscience, je l’aimais pour ce qu’il était ; homme, femme, peu importe.
Je n’ai rien fait trop apeuré par moi-même, redescendus en ville, je suis allé voir l’ami pasteur dans la chambre.
Je voulais à tout prix lui donner le pantalon promis, en le préparant, j’ai trouvé un billet de 100 francs plié dans une poche, le prix de la liberté pour moi.
Trois jours et deux nuits d’autobus avec un chauffeur qui dès qu’il s’était aperçu que je ne buvais ni ne mangeais jamais rien durant les arrêts me fit amener du thé bien chaud.
Un homme de coeur ce chauffeur, puis Istambul magnifique malgré la présence constante des militaires armés et chaussés de leurs longues bottes blanches.
Athènes, puis Héraklion, 12 heures de marche sous le soleil pour arriver à Pitsidia les pieds en sang et après trois semaines de jeûne forcé.
Le lendemain, 7 heures, je travaillais au déchargement d’un camion de tomates.
Iassus Benoît pour toujours, tu es mon bateleur.
Claude Sarfati
mar
26

Ghislaine de Carli est très impliquée dans la solidarité au travers de diverses associations.
Elle nous a beaucoup encouragés Barbara Dorveaux et moi dans notre action sur Solidarité Voyance.
C’est elle qui m’a (très bien) remplacée lors de mes quelques jours ailleurs.
Elle nous fait la proposition suivante, voici un copier/coller de son émail:
Comme je te l’ai soulevé, je propose une permanence les vendredis soirs de 22h à 23h d’écoute aux personnes qui n’ont personne à qui parler, à qui se confier,ou qui sont pris dans une angoisse difficile à gérer. Cette proposition est simple savoir les écouter et les aider du mieux que je le pourrai.
Cela me semble complémentaire à solidarité voyance. C’est une forme de compassion. Ne pas les laisser seuls. Rien qu’une petite cellule de mon cœur que je peux apporter pour qu’ils se sentent mieux à l’aube d’un week-end parfois qu’ils peuvent vivre dans la solitude alors qu’une écoute peut éclaircir cette zone sombre.
C’est un SOS du cœur que je mets à leur disposition. Par ces temps qui courent, Il y en a qui ont simplement besoin d’être écoutés, compris.
Comment na pas dire Oui !?
C’est nouveau sur Solidarité Voyance et ça commence:
vendredi 27 mars de 22h à 23h.
Composez le: 03.86.52.23.42
Il ne s’agit pas de voyance, cependant le principe de
de Solidarité Voyance reste le même, la solidarité est un échange qui pour être actif doit se retransmettre, se transformer.
Merci de transformer cet échange par une action solidaire et de laisser quelques mots sur le forum.
Merci Ghislaine !
Bien amicalement : Barbara Dorveaux et Claude Sarfati
mar
21
J’ai interrogé le Yi King sur l’évolution du mécontentement dans notre pays.
Les réponses viennent confirmer nombre de ressentis, rêves, etc.
Des manifestations aux barricades
L’espoir disparaît, chacun se retrouve désemparé devant un événement ou une angoisse, une peur ; la crédibilité des politiques s’évapore comme le vingtième siècle derrière nous.
Ce nouveau siècle commence par des troubles (de tous ordres) de plus en plus perceptibles.
A cet instant de notre histoire, beaucoup d’entre-nous sont dans un désespoir matériel, psychologique, physique, affectif et ils ne voient pas le bout du tunnel.
La principale religion de l’Occident au lieu de tempérer les esprits, de leur apporter courage et soutien, semble s’ingénier à les exaspérer plus encore.
Les mouvements populaires vont très rapidement s’endurcir.
Les échauffourées avec la police et l’armée vont devenir quotidiennes dans toutes les villes de France.
Des ghettos armés dans les banlieues.
Un virus vient s’inviter dans la colère sociale celui racisme (à nouveau des boucs émissaires)
Actes antisémites, racistes, xénophobes.
C’est avec conscience que j’utilise ces mots : la France s’apprête à vivre des mois de douleurs dans sa chair.
Le gouvernement finira par céder à la grogne publique en faisant de nouvelles promesses.
Mais qui tient les comptes de toutes les promesses ?
Le modèle économique qui semblait si pertinent aux yeux du monde il y a encore quelques mois est devenu obsolète, le Capitalisme est moribond.
Que sera la réincarnation ?
Simultanément, de nouveaux courants spirituels sortent de leurs coquilles,
la conscience s’agrandit à chaque instant et partout.
Serrons nous les coudes, soyons humbles et sincère, retrouvons l’espoir dans nos cœurs.
Le prochain modèle sera forcément différent de tout ce que l’on peut imaginer, quoi qu’il en soit, nous n’avons rien à perdre à nous sauver par le haut, par l’esprit et par le cœur.
Aujourd’hui, samedi 21 mars, permanence de Solidarité Voyance de 12h à 13h,
composez le 03.26.65.78.32 pour obtenir votre voyance en échange d’un acte de solidarité.
N’oubliez pas notre forum
Amitiés : Claude Sarfati
fév
4

Voici quelques jours, une « cliente » m’a confié le dernier livre du
Dr Jean-Jacques Charbonier : Les Preuves scientifiques d’une Vie après la vie. J’ai lu et aimé ce livre ainsi que le courage de son auteur. En me rendant sur son site, j’ai lu qu’il travaille (en partie) à Lavelanet (Ariège), cette commune se trouve tout prés de Mirepoix où ma famille a ses racines depuis plusieurs générations….Synchronicité ?… terme que connaît bien Jean-Jacques Charbonier.
…Depuis les premières rencontres internationales sur les expériences de Mort Imminente (EMI) appelées aussi Near Death Expériences (NDE) qui se sont déroulées le 17 juin 2006 à Martigues sous la présidence du docteur Raymond Moody,
les recherches scientifiques se sont orientées sur la sortie du corps ou OBE (Out of Body Experience) vécue par les expérienceurs (personnes en EMI).
Un fait est certain, la phénoménologie liée à ces OBE reste de loin la plus mystérieuse et la plus incompréhensible.
A la rigueur, on pourrait admettre que les récits d’impressions de bien-être, de vision de tunnel, de lumière ou de rencontres mystiques soient secondaires à des processus hallucinatoires reproductibles par des neurostimulations cérébrales
mais, par contre, il est difficile de concevoir que des personnes en état de mort cérébrale soient également capables de décrire des situations se déroulant en temps réel à distance de leur corps physique… (Extrait d’un article paru sur NEXUS janvier / février 2009).
Un article ne suffira pas à comprendre l’étendue des découvertes du Dr Charbonier, je vous invite à lire ses livres.
J’en profite pour remercier toutes les personnes qui me confient leurs propres découvertes.
Amitiés : Claude Sarfati
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