juil
7
Par Claude Sarfati
Catégories : messages de Solidarité Voyance
Tags : consultation solidaire, fil de l'amitié, partage, solidarité voyance
Bienvenue Sur solidarité voyance, la voyance du coeur
mai
19

Any Kler est une voyante connue et reconnue.
Malgré sa notoriété qui lui raméne beaucoup de travail, elle sait rester simple, accessible, c’est une femme de coeur.
Déjà très impliquée dans la solidarité, elle nous a proposé de rejoindre ponctuellement notre association.
Toute l’équipe de la Voyance du Coeur la remercie.
Vous pourrez la consulter selon les modalités de Solidarité Voyance le mercredi 20 mai de 17h à 18h, en composant le 02.41.40.13.88
Voici le message envoyé par Any Kler:
C’est avec grand plaisir que je rejoins l’équipe de l’association
“SOLIDARITE VOYANCE”
C’est une occasion d’aider ceux qui peuvent faire un geste
envers les autres… je suis pour les échanges de capacités et de
culture.
Je répondrais quelques heures par mois à ceux qui le souhaitent.
Bien à vous ANY KLER
mai
16

Monsieur Darwin,
Je me pose de plus en plus la question suivante: vous nous avez habitués à dire que l’homme descend du singe; mais en observant le comportement de mes semblables, que l’on dit humains, ne serait-ce pas l’inverse? En effet, nos comportements me semblent de plus en plus animaux. Le propre de l’homme n’est-il pas, hormis la parole, de vivre en société? Cependant nous individualisons de plus en plus notre comportement. Nous nous basons uniquement sur nos propres petits soucis sans nous préoccuper des autres, que dis-je: en essayant souvent de les dominer, de les écraser. Que nous reste-t-il d’humain dans ce cas?
Merci d’éclairer ma lanterne de votre sagesse.
Frédérique
Madame,
L’habitude de dire que l’homme descend du singe ne vient pas de moi mais, comme je l’ai expliqué dans une autre lettre, est d’une caricature de la théorie de l’évolution qui, appliquée à l’homme, dit que celui-ci descend d’un ancêtre commun à lui et aux autres singes actuels. Nous partageons donc une parenté commune avec d’autres animaux, en particulier les grands singes, parenté qui se traduit par des ressemblances anatomiques, physiologiques, et, je pense, comportementales. Lorsque mon fils William était encore jeune enfant, il y avait au zoo de Regent’s Park à Londres un orang-outang, et, en étudiant son comportement et ses mimiques, j’ai trouvé de nombreuses similitudes avec sa manière de se comporter et celle de mon fils. Je ne veux pas dire par là que tous les traits de comportements humains ont leurs équivalents chez les animaux, mais que certaines tendances de comportement et de manifestations d’émotion (la peur, la joie…) sont héritées de nos ancêtres pré-humains (ma réflexion n’est pas très poussée sur cette question, mais j’écrirai peut-être plus tard un ouvrage sur ce sujet). On ne peut donc pas, à mon sens, opposer comportement humain et comportement animal d’un point de vue biologique. Par exemple, le fait de vivre en société n’est pas du tout le propre de l’homme. De nombreux animaux vivent en société plus ou moins organisée, et ce dans des embranchements éloignés les uns des autres: certains primates, bien sûr, mais aussi des insectes (abeilles, fourmis, termites…), des oiseaux, des poissons, et de nombreux mammifères. Nous parlons souvent «d’instinct grégaire» pour les animaux vivants en troupeaux. Mais qu’est-ce qu’un troupeau, sinon une société animale? Le propre de l’homme n’est donc pas de vivre en société. Peut-être est-il de s’interroger sur sa vie en société, ce qui amène à envisager votre question non pas d’un point de vue biologique, mais d’un point de vue moral? Si je vous ai bien compris, vous craignez une perte de l’esprit de solidarité au profit d’un comportement égoïste. C’est une question morale d’importance. Je ne suis ni philosophe ni moraliste, et je suis donc de peu d’autorité pour vous répondre. Je voudrais cependant vous mettre en garde contre quelques confusions que vous me semblez faire. La réponse à votre question ne se trouve pas dans une opposition biologique entre l’homme et l’animal, comme je viens de l’expliquer. Elle ne se trouve pas non plus, à mon avis, dans une «morale biologique» que l’on pourrait tirer de l’observation des sociétés animales (qui sont d’ailleurs très variées). La morale humaine ne se trouve donc ni en copie ni en rejet de l’animalité. Une autre confusion que vous faites est entre l’individualisme et égoïsme. Lorsque vous parlez d’individualisation du comportement, je pense que vous voulez parler «d’égoïsme du comportement». Or, individualisme et égoïsme sont deux choses distinctes. D’autre part, individualisme et vie en société me semblent tout à fait compatibles, et j’ajouterai hautement souhaitables. Je vois mal, en effet, comment définir le bien de la société autrement que par le bien des individus qui la composent. L’acte d’Habeas corpus, élément fondamental de notre droit anglais, n’est-il pas la défense de l’individu contre l’arbitraire de la société ou de ses représentants?
Le dilemme moral que vous posez est donc centré sur les tendances à l’égoïsme et à la solidarité qui existe chez l’homme et qui toutes deux expriment à des degrés variés. Il est possible, et même probable, que ces deux types de comportement soient la conséquence de l’évolution biologique de l’homme et le fruit de la sélection naturelle. Mais ceci ne nous dit pas ce qui doit être considéré comme juste ou bien, ce qui relève de la conscience morale. S’il existe à votre époque une augmentation des conduites égoïstes au détriment de la compassion et la solidarité, elle ne peut être ramenée à une prétendue régression biologique de l’homme vers l’animalité.
Pour résumer donc, parler de «comportement de plus en plus animal» pour parler de comportement moralement condamnable n’a pas de sens, ni biologique ni moral. Car cela implique soi que les animaux ont -ou devraient avoir- un sens moral, soit que l’homme devrait avoir un jugement moral sur le comportement animal. Je sais bien qu’au Moyen-Âge ont eu lieu des procès d’animaux, mais je ne pense pas que le renard s’interroge sur le sens moral du fait qu’il dévore un lapin, ni qu’il y ait quelque sens pour l’homme à se poser la question.
Cordialement,
Charles Darwin
jan
11

La synchronicité existe partout, dans la nature, chez les êtres humains ; entre la nature et les êtres humains.
Dans les idées, les opinions, les religions, les rites, les façons de percevoir le monde et la conscience, etc.
La synchronicité est l’inverse du conflit, et pourtant, comme tous les opposés, ils se rejoignent.
Il existe aussi la syncronicité des cœurs qui échappe peut-être aux formatages de la pensée.
C’est de cette syncronicité là, qu’est né Solidarité Voyance.
Barbara Dorveaux a eu l’idée, je l’ai aidé de tout mon cœur à l’élaborer et à la concrétiser.
Il fallait mettre en place les principes du projet, les aspects administratifs, juridiques…
Créer un site, un blog, un forum…
Le concept est simple :
Deux heures par semaine, Barbara Dorveaux et moi-même, nous proposerons des consultations de 10 minutes en échange d’une action solidaire. Cela pourra être un don financier à l’association choisie par la personne où bien un don de soi, faire le ménage chez un voisin malade, donner son temps de manière utile et solidaire.
Les présidents de l’association sont Barbara Dorveaux et Claude Sarfati.
Le trésorier, se charge de la création des statuts de notre association et de son fonctionnement financier. (les statuts seront visibles sur le site après leur publication sur le journal officiel).
Le secrétaire, se charge de créer des liens avec toutes les associations désireuses de se joindre à : Solidarité Voyance, l’objectif étant, à terme d’avoir des liens directs sur lesquels il sera possible de faire des dons depuis la page : Dons directs.
Nous ne voulons pas créer l’obligation de faire preuve de son don de manière formelle (preuves par des documents), nous partons du principe que si cette synchronicité des cœurs fonctionne, les personnes sensibilisées comprendront l’esprit qui nous anime et s’appliqueront à faire un échange solidaire, humain.
Elles viendront nous faire partager leur actions sur le forum et le blog.
Car le cœur de Solidarité Voyance est là !
Nous ne pouvons plus continuer a vivre dans un individualisme forcené, nous devons sortir de notre carapace de confort matériel ou psychologique.
Les temps changent notre avenir est l’échange.
Il ne s’agit absolument pas de voyance gratuite mais bien d’un contrat basé sur l’échange.
Nous avons le soucis et le respect de notre métier, pour cela nous avons limités les voyances solidaires à deux heures par semaine, voir le calendrier.
Nos confrères Médiums viendront participer à cet élan de solidarité.
Bienvenue à toutes et tous sur Solidarité Voyance,
Solidairement : Barbara Dorveaux et Claude Sarfati.
VOS COMMENTAIRES